Dragon Quest V
Test : Dragon Quest V
Le 29/08/2008 par Rima
Il y a des noms qui marquent une vie. Et Dragon Quest (Draque) a réussi, par un moyen encore indéterminé, à s'emparer de mon subconscient ou de quelque chose en moi pour m'obliger à idolâtrer cette série qui pourtant n'a rien pour elle. Du moins, à l'époque où je l'ai découverte, rien n'aurait dû me passionner en elle puisque d'autres titres, bien plus attirants, courraient les rues durant l'âge d'or des jeux vidéo que représentait la première moitié des années 90. Eh oui, c'est bien ça la magie d'un titre : pouvoir charmer un joueur sans artifices inutiles. Il me semble, sur ce point, que Draque a réussi son coup.
Dragon Quest V est le remake du jeu éponyme sorti en 1992 sur Super Famicom et en 2004 sur PlayStation 2. Les deux qu'en import ! Pour les puristes, et à l'instar de Final Fantasy VI (également sur Super Famicom), ce volet est le meilleur de la série.
C'est long, c'est bon...
Dans un monde gigantesque, le joueur incarne le fils d'un aventurier respecté de tous. Après deux ans d'absence, le père et le fils retournent dans leur pays d'origine où de nombreuses quêtes les attendent. Mais, alors que tout allait pour le mieux, le père est tué par les sbires de Gema, le prêtre d'une sombre secte. Dix ans plus tard, le jeune aventurier, désormais âgé de 16 ans, est devenu un simple bagnard. La rage au ventre, il va tout faire pour venger la mort de son père, retrouver sa mère et empêcher l'étrange secte d'accomplir ses plans machiavéliques.
Dragon Quest V possède tous les éléments des grands RPG des années 90 : le jeu vous mène à travers un monde gigantesque avec, dans chaque zone, un village et un donjon. Les combats surgissent aléatoirement et les actions à réaliser sont basiques : attaquer, user de la magie, utiliser un objet et s'occuper de la gestion des coéquipiers. Les habitués de la saga ne seront pas dépaysés. L'aventure est toujours aussi longue, et il faut jouer de longues heures avant que le scénario ne se mette vraiment en place. Cerise sur le gâteau, Akira Toriyama, père du manga Dragon Ball Z, s'est surpassé dans le character design de ce volet.
Lifting
Que ceux que la mode du revival laisse dubitatifs se rassurent : Square-Enix ne s'est pas contenté d'un simple portage. En effet, la réalisation de Dragon Quest V a fortement évolué. De la 2D simple, de la version Super Famicom, à la 3D intégrale de la PS2, il se permet d'être encore plus beau que sur PlayStation 2, avec un graphisme qui évoque comme l'un dès plus réussis de cette console. Le développeur a aussi pensé à nos oreilles, et a demandé à Sugiyama Koichi, l'un des grands chefs d'orchestre de l'archipel, de repenser et retravailler toutes les musiques du jeu. Le résultat est fantastique et rend l'aventure encore plus accrocheuse. Dans le déroulement du jeu, par contre, rien ne change vraiment. De nouveaux items ont été ajoutés, et la cadence des combats aléatoires a été (encore) revue à la baisse. Il est vrai que dans la version 16 bits, il était impossible de faire plus de trois pas sans être attaqué.
Cultissime !
Si vous ne connaissez pas ce jeu, sautez dessus, sinon vous risqueriez de passer à côté de l'un des plus grands chefs-d'oeuvre des années 90. Mais attention, comme pour les autres volets, la compréhension du japonais est indispensable. Si vous ne maîtrisez pas un minimum cette langue, vous risquez de vous retrouvez coincé toutes les deux minutes et de passer à côté de l'intérêt majeur de ce soft : son scénario.
Ce Dragon Quest V est toujours aussi bon. Si le système du jeu est ultra simpliste, le lifting graphique donne un second souffle à cet épisode. Le début de l'aventure est assez laborieux, mais c'est joli, coloré, tout en 3D, alors on s'accroche ! Dragon Quest V conserve son charme d'autant et n'est nullement dénaturée par son passage sur DS. Terminer l'aventure est très long et difficile. A l'heure que j'écris ce test, aucune date de sortie n'est annoncée, aussi bien aux Etats-Unis qu'en France. Espérons que Square-Enix daigne penser aux pauvres occidentaux que nous sommes.
Dragon Quest V est le remake du jeu éponyme sorti en 1992 sur Super Famicom et en 2004 sur PlayStation 2. Les deux qu'en import ! Pour les puristes, et à l'instar de Final Fantasy VI (également sur Super Famicom), ce volet est le meilleur de la série.
C'est long, c'est bon...
Dans un monde gigantesque, le joueur incarne le fils d'un aventurier respecté de tous. Après deux ans d'absence, le père et le fils retournent dans leur pays d'origine où de nombreuses quêtes les attendent. Mais, alors que tout allait pour le mieux, le père est tué par les sbires de Gema, le prêtre d'une sombre secte. Dix ans plus tard, le jeune aventurier, désormais âgé de 16 ans, est devenu un simple bagnard. La rage au ventre, il va tout faire pour venger la mort de son père, retrouver sa mère et empêcher l'étrange secte d'accomplir ses plans machiavéliques.
Dragon Quest V possède tous les éléments des grands RPG des années 90 : le jeu vous mène à travers un monde gigantesque avec, dans chaque zone, un village et un donjon. Les combats surgissent aléatoirement et les actions à réaliser sont basiques : attaquer, user de la magie, utiliser un objet et s'occuper de la gestion des coéquipiers. Les habitués de la saga ne seront pas dépaysés. L'aventure est toujours aussi longue, et il faut jouer de longues heures avant que le scénario ne se mette vraiment en place. Cerise sur le gâteau, Akira Toriyama, père du manga Dragon Ball Z, s'est surpassé dans le character design de ce volet.
Lifting
Que ceux que la mode du revival laisse dubitatifs se rassurent : Square-Enix ne s'est pas contenté d'un simple portage. En effet, la réalisation de Dragon Quest V a fortement évolué. De la 2D simple, de la version Super Famicom, à la 3D intégrale de la PS2, il se permet d'être encore plus beau que sur PlayStation 2, avec un graphisme qui évoque comme l'un dès plus réussis de cette console. Le développeur a aussi pensé à nos oreilles, et a demandé à Sugiyama Koichi, l'un des grands chefs d'orchestre de l'archipel, de repenser et retravailler toutes les musiques du jeu. Le résultat est fantastique et rend l'aventure encore plus accrocheuse. Dans le déroulement du jeu, par contre, rien ne change vraiment. De nouveaux items ont été ajoutés, et la cadence des combats aléatoires a été (encore) revue à la baisse. Il est vrai que dans la version 16 bits, il était impossible de faire plus de trois pas sans être attaqué.
Cultissime !
Si vous ne connaissez pas ce jeu, sautez dessus, sinon vous risqueriez de passer à côté de l'un des plus grands chefs-d'oeuvre des années 90. Mais attention, comme pour les autres volets, la compréhension du japonais est indispensable. Si vous ne maîtrisez pas un minimum cette langue, vous risquez de vous retrouvez coincé toutes les deux minutes et de passer à côté de l'intérêt majeur de ce soft : son scénario.
Ce Dragon Quest V est toujours aussi bon. Si le système du jeu est ultra simpliste, le lifting graphique donne un second souffle à cet épisode. Le début de l'aventure est assez laborieux, mais c'est joli, coloré, tout en 3D, alors on s'accroche ! Dragon Quest V conserve son charme d'autant et n'est nullement dénaturée par son passage sur DS. Terminer l'aventure est très long et difficile. A l'heure que j'écris ce test, aucune date de sortie n'est annoncée, aussi bien aux Etats-Unis qu'en France. Espérons que Square-Enix daigne penser aux pauvres occidentaux que nous sommes.
Bilan :
Ce remake est génial. Un jeu avec une aventure très longue, et les musiques qui accompagnent chaque niveau sont sompteuses.C'est vrai que Dragon Quest V peut paraître austère à première vue, à juste titre, il me semble pourtant que sa magie gagne rapidement le joueur/victime pour imprégner son cerveau.
9/10
>> Images :
Infos Jeu
Dragon Quest V

Développeur : ArtePiazza
Genre : RPG
Nombre de joueurs : 1-1
Sortie Française : 20 février 2009
Sortie US : Inconnue
Sortie Japonaise : 17 juillet 2008
Site officiel
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