Mirror' s Edge
Test : Mirror s Edge
Le 13/11/2008 par Rima
Aguichés par un principe novateur, je n'ai pas pu résister à l'envie de jouer avec ce nouveau jeu d'action.
Agenouillée devant un container, la vue encore trouble, Faith mesure le chemin qu'elle vient de parcourir. De son point de départ à la chute vertigineuse qui vient de la clouer temporairement sur le toit d'un immeuble voisin, son trajet n'aura duré que quelques minutes. Juste le temps d'enfoncer une porte, de gravir une série d'échafaudages à la vitesse du son et d'enchaîner deux sauts hallucinants lui permettant d'échapper, ne serait serait-ce que pour un temps, aux hommes qui la poursuivent. Que veulent-ils ? La réponse tient dans la sacoche que le belle acrobate porte en bandoulière. Livreuse un peu spéciale, Faith n'a en tout cas oublié ses cours de self-défense : désarmée, elle a tout de même profité de la course pour occire deux ou trois policiers. Quelques jeux de mains, un coup de pied en appui contre le mur et une glissade un rien agressive ont suffi pour donner encore plus d'envergure au culte d'une scène mêlant le meilleur de Matrix, Bourne et Cous, Lola, Cours. Quel choc !
Ligne de mire
Un rien poseuse, Faith se tient fièrement, un pied devant l'autre, comme prête à démarrer au quart de tour. Pas latéraux, marche et accroupissement, tout paraît naturel. Les bruits de vêtements froissés et autres sons feutrés y sont pour beaucoup, tout comme chaque regard. Accompagné d'une légère inclinaison de la tête. Très discret mais bien présent, le point de mire se pose en seul représentant d'un affichage tête haute par ailleurs inexistant. Au final, Mirror's Edge se voit troqué avec la bonne vieille croix pour un point blanc qui suit légèrement les mouvements de tête de Faith. Tellement bien qu'on se risque à piquer un sprint, ce dernier étant rapidement rythmé par un souffle et des bruits de pas de plus en plus lourds. Quelques minutes suffisent alors pour saisir l'essentiel d'un gameplay pensé pour que tout aille vite, très vite. On se baisse en courant ? Faith se couche, glissant sous une porte mécanique façon Indiana Jones. Un obstacle ? Il suffit d'une pression sur un bouton d'épaule pour que la belle s'envole, la longueur et la hauteur du saut étant calculées automatiquement. Seul le timing joue sur la qualité de l'acrobatie : Une seconde trop têt ou trop tard et Faith s'écrase sur un grillage, bute sur un muret ou plonge pour de bon. Alors, il ne reste plus qu'à grimper à la force des bras, en espérant qu'aucun ennemi n'aura suivi la manoeuvre.
Ivresse totale
Quand tout est fait dans le bon tempo, en revanche, la sensation de vitesse est presque comparable à celle d'un jeu de glisse. Avec suffisamment d'élan. Faith enjambe les petits vides, franchit les murs d'un saut de cabri et court le long des parois avec autant de légèreté qu'un Prince de Perse. Et comme la plupart des gestes peuvent être enchaînées sans le moindre temps mort, on découvre vite comment arriver du début à la fin de chaque niveau. Plus fin qu'il n'y paraît mais toujours trop simple à le terminer. Mirror's Edge récompense vos initiatives par une nouvelle panoplie de gestes. Ainsi, une chute un peu sévère peut être amortie par une roulade, cette dernière permet à Faith de ne pas perdre une seconde de sa folle course. Pour ceux qui seraient déstabilisés par l'utilisation du regard pendant un wall-run, un bouton d'épaule fixe automatiquement son regard à 90%, de sorte qu'un saut éventuel gagne en précision. Durant un saut, la même touche vous fait faire un 180% idéal pour flinguer un ou plusieurs poursuivants. La manoeuvre ne manque pas de rappeler la folle poursuite de Trinity dans Matrix, en nettement plus interactif et immersif, cela va sans dire.
Toutefois, il ne faut pas s'attendre à vider cinquante chargeurs par niveau tout en jouant à cache-cache avec trois régiments d'ennemis. S'il multiplie les escarmouches, Mirror's Edge les gardes courtes, rapides et essentiellement réglées sans que vous n'ayez à tirer le moindre coup de feu. Ce jeu n'est PAS un FPS mais un jeu d'action/aventure mettant l'accent sur les mouvements de son personnage principal. S'il est toujours possible de ramasser un pistolet ou un fusil sur un corps inanimé, seules quelques balles restent dans chaque chargeur. Le power-up est réel, mais l'aisance des mouvements en souffre aussi. Encombrée, Faith court moins vite et met plus de temps à se relever d'une chute. Sauve, la logique pousse à exploiter au mieux la palette de coups proposée. Là encore, la simplicité est de mise puisqu'un seul bouton sert pour toutes les attaques au corps à corps, ces dernières variant en rapidité et en puissance selon le contexte. Après un saut ou une course le long d'un mur, Faith lance un coup de pied sauté capable de renverser n'importe quel ennemi de base (ou d'étourdir les plus résistants). En face-à-face, une pression et la belle envoie ses mains faire le sale boulot, que ce soit d'un lourd revers ou via une combinaison de claques bien placées. Enfin, une attaque glissé permet d'immobiliser l'opposant en le frappant dans l'entrejambe : il suffit ensuite de se relever et de frapper à nouveau pour effectuer une botté facial mettant fin aux tourments de la cible. Pour récupérer une arme et faire le ménage de plus loin, Faith peut désarmer ses ennemis d'une seule touche, qu'il faut enclencher au bon moment. Quand l'adversaire se prépare à frapper, de préférence. Testé sur une poignée d'involontaires, le tir sur cible est agréable puisque légèrement accompagné. Il permet en tout cas de bricoler quelques actions d'éclat, surtout quand on y incorpore une légère dose de bullet time. Loin d'être indispensable mais très cosmétique, le ralenti permet de s'offrir un petit moment d'égoïsme pur. Le déroulement de l'action et la classe des animations y gagnent incontestablement en puissance. Et puis, pour ceux qui auraient du mal à tout enchaîner à vitesse réelle, ce sont toujours quelques centièmes de seconde de plus pour réfléchir à la suite des opérations. Pour se repérer, vous pouvez compter sur une sorte de sixième sens, un instinct qui permet à Faith de toujours savoir où aller. N'imaginez pas de vilaines flèches à la Perfect Dark Zero, mais plutôt une suite d'indices visuels qui ne se mettent en évidence que lorsque le jeu ressent un moment de perplexité chez le joueur.
Dangers multiples
Et des instants d'hésitation, il y en a un paquet dans Mirror's Edge. Sans même aborder le challenge lié à la vue subjective, chaque niveau est conçu pour offrir un maximum de possibilités de progression, certaines évidentes et d'autres moins. Mais quel que soit le chemin emprunté, il y a la mort qui sait punir les imprudents et maladroits. Très facile à prendre en main, Mirror's Edge n'en n'est que plus vicieux : délesté des lourdeurs éventuelles d'un Altaïr ou d'une Lara (ancien modèle), le débutant est tenté de traverser les environnements comme un vrai pro. Pas de bol, sauter d'un immeuble à un échafaudage, sprinter sur une planche de quarante centimètres de large et enchaîner un wall-run avant d'atterrir en glissant le long d'un plan incliné demandent un minimum de jugeote et d'entraînement. Et si ce minimum ne dépasse que rarement la minute trente, le châtiment pour s'être vu trop beau est souvent synonyme de retour au dernier checkpoint, heureusement pas bien loin. S'il n'est pas spécialement destiné au grand public, Mirror's Edge n'en oublie pas les bons conseils du manuel anti-frustration.
Haut en couleur
Mirror's Ege tourne via l'Unreal Engine 3. Pourtant ce jeu n'est ni sombre, ni moche, mais compte quelques ralentissements. Le jeu manque parfois de fluidité, mais ensuite s'avère plus impressionnant dans une ambiance on ne peu plus éclatante et ensoleillée. Effets de lumière percutants, profondeur de champ hallucinante (regarder en bas alors qu'on marche en équilibre sur une poutre devient presque amusant) et architectures prouvent que l'on peut faire autre chose que du gothique avec l'Unreal Engine. Et n'oublions surtout pas les animations (qui rament un peu) de Faith, très importantes malgré le point de vue utilisé. Balancement des bras lors de la course ou d'un saut, vision éclair des jambes lorsque l'on glisse au sol, tout geste est modélisé et animé avec un soin évident. Même la roulade, parvient à étonner en donnant l'impression juste. Joli et plus au moins bien animé, son style graphique, légèrement futuriste et épuré, se met parfaitement au service d'un scénario et d'un background très étoffés. Mise à l'écart par un système qui privilège sécurité et propreté au détriment de certaines libertés individuelles, une frange de la population tente de donner de la voix. Simple mais nuancé, le pitch offre une activité de choix à Faith. Chargée de véhiculer certaines informations sensibles, la jolie livreuse se prépare à un contre-la-montre effréné.
Mirror's Ede, c'est de la graine de "petit" champion. Il y a quelque chose d'incroyablement puissant à voir la caméra se balancer au moindre déplacement de Faith, les bras bougent de concert et la bande-son lâche une respiration de circonstance. Si le feeling est grisant, que dire du gameplay qui loin de se contenter de cet artifice visuel offre une véritable profondeur à travers une prise en main à base de prise d'élan et de timing serré. Comprenez qu'il ne suffit pas d'appuyer sur le bouton de saut pour voir Faith virevolter d'élément en élément, il faut en effet gérer sa course et "timer" son saut. Cela n'a l'air de rien comme ça, voire même évident, mais ce n'est pas toujours le cas. Mirror's Edge fait partie de ces rares jeux de bonne cuvé qui sait allier originalité et efficacité, à réveiller nos instincts de gamers sans pour autant être une licence déjà incontournable du jeu vidéo. Voilà qui n'est pas pour nous déplaire.
Agenouillée devant un container, la vue encore trouble, Faith mesure le chemin qu'elle vient de parcourir. De son point de départ à la chute vertigineuse qui vient de la clouer temporairement sur le toit d'un immeuble voisin, son trajet n'aura duré que quelques minutes. Juste le temps d'enfoncer une porte, de gravir une série d'échafaudages à la vitesse du son et d'enchaîner deux sauts hallucinants lui permettant d'échapper, ne serait serait-ce que pour un temps, aux hommes qui la poursuivent. Que veulent-ils ? La réponse tient dans la sacoche que le belle acrobate porte en bandoulière. Livreuse un peu spéciale, Faith n'a en tout cas oublié ses cours de self-défense : désarmée, elle a tout de même profité de la course pour occire deux ou trois policiers. Quelques jeux de mains, un coup de pied en appui contre le mur et une glissade un rien agressive ont suffi pour donner encore plus d'envergure au culte d'une scène mêlant le meilleur de Matrix, Bourne et Cous, Lola, Cours. Quel choc !
Ligne de mire
Un rien poseuse, Faith se tient fièrement, un pied devant l'autre, comme prête à démarrer au quart de tour. Pas latéraux, marche et accroupissement, tout paraît naturel. Les bruits de vêtements froissés et autres sons feutrés y sont pour beaucoup, tout comme chaque regard. Accompagné d'une légère inclinaison de la tête. Très discret mais bien présent, le point de mire se pose en seul représentant d'un affichage tête haute par ailleurs inexistant. Au final, Mirror's Edge se voit troqué avec la bonne vieille croix pour un point blanc qui suit légèrement les mouvements de tête de Faith. Tellement bien qu'on se risque à piquer un sprint, ce dernier étant rapidement rythmé par un souffle et des bruits de pas de plus en plus lourds. Quelques minutes suffisent alors pour saisir l'essentiel d'un gameplay pensé pour que tout aille vite, très vite. On se baisse en courant ? Faith se couche, glissant sous une porte mécanique façon Indiana Jones. Un obstacle ? Il suffit d'une pression sur un bouton d'épaule pour que la belle s'envole, la longueur et la hauteur du saut étant calculées automatiquement. Seul le timing joue sur la qualité de l'acrobatie : Une seconde trop têt ou trop tard et Faith s'écrase sur un grillage, bute sur un muret ou plonge pour de bon. Alors, il ne reste plus qu'à grimper à la force des bras, en espérant qu'aucun ennemi n'aura suivi la manoeuvre.
Ivresse totale
Quand tout est fait dans le bon tempo, en revanche, la sensation de vitesse est presque comparable à celle d'un jeu de glisse. Avec suffisamment d'élan. Faith enjambe les petits vides, franchit les murs d'un saut de cabri et court le long des parois avec autant de légèreté qu'un Prince de Perse. Et comme la plupart des gestes peuvent être enchaînées sans le moindre temps mort, on découvre vite comment arriver du début à la fin de chaque niveau. Plus fin qu'il n'y paraît mais toujours trop simple à le terminer. Mirror's Edge récompense vos initiatives par une nouvelle panoplie de gestes. Ainsi, une chute un peu sévère peut être amortie par une roulade, cette dernière permet à Faith de ne pas perdre une seconde de sa folle course. Pour ceux qui seraient déstabilisés par l'utilisation du regard pendant un wall-run, un bouton d'épaule fixe automatiquement son regard à 90%, de sorte qu'un saut éventuel gagne en précision. Durant un saut, la même touche vous fait faire un 180% idéal pour flinguer un ou plusieurs poursuivants. La manoeuvre ne manque pas de rappeler la folle poursuite de Trinity dans Matrix, en nettement plus interactif et immersif, cela va sans dire.
Toutefois, il ne faut pas s'attendre à vider cinquante chargeurs par niveau tout en jouant à cache-cache avec trois régiments d'ennemis. S'il multiplie les escarmouches, Mirror's Edge les gardes courtes, rapides et essentiellement réglées sans que vous n'ayez à tirer le moindre coup de feu. Ce jeu n'est PAS un FPS mais un jeu d'action/aventure mettant l'accent sur les mouvements de son personnage principal. S'il est toujours possible de ramasser un pistolet ou un fusil sur un corps inanimé, seules quelques balles restent dans chaque chargeur. Le power-up est réel, mais l'aisance des mouvements en souffre aussi. Encombrée, Faith court moins vite et met plus de temps à se relever d'une chute. Sauve, la logique pousse à exploiter au mieux la palette de coups proposée. Là encore, la simplicité est de mise puisqu'un seul bouton sert pour toutes les attaques au corps à corps, ces dernières variant en rapidité et en puissance selon le contexte. Après un saut ou une course le long d'un mur, Faith lance un coup de pied sauté capable de renverser n'importe quel ennemi de base (ou d'étourdir les plus résistants). En face-à-face, une pression et la belle envoie ses mains faire le sale boulot, que ce soit d'un lourd revers ou via une combinaison de claques bien placées. Enfin, une attaque glissé permet d'immobiliser l'opposant en le frappant dans l'entrejambe : il suffit ensuite de se relever et de frapper à nouveau pour effectuer une botté facial mettant fin aux tourments de la cible. Pour récupérer une arme et faire le ménage de plus loin, Faith peut désarmer ses ennemis d'une seule touche, qu'il faut enclencher au bon moment. Quand l'adversaire se prépare à frapper, de préférence. Testé sur une poignée d'involontaires, le tir sur cible est agréable puisque légèrement accompagné. Il permet en tout cas de bricoler quelques actions d'éclat, surtout quand on y incorpore une légère dose de bullet time. Loin d'être indispensable mais très cosmétique, le ralenti permet de s'offrir un petit moment d'égoïsme pur. Le déroulement de l'action et la classe des animations y gagnent incontestablement en puissance. Et puis, pour ceux qui auraient du mal à tout enchaîner à vitesse réelle, ce sont toujours quelques centièmes de seconde de plus pour réfléchir à la suite des opérations. Pour se repérer, vous pouvez compter sur une sorte de sixième sens, un instinct qui permet à Faith de toujours savoir où aller. N'imaginez pas de vilaines flèches à la Perfect Dark Zero, mais plutôt une suite d'indices visuels qui ne se mettent en évidence que lorsque le jeu ressent un moment de perplexité chez le joueur.
Dangers multiples
Et des instants d'hésitation, il y en a un paquet dans Mirror's Edge. Sans même aborder le challenge lié à la vue subjective, chaque niveau est conçu pour offrir un maximum de possibilités de progression, certaines évidentes et d'autres moins. Mais quel que soit le chemin emprunté, il y a la mort qui sait punir les imprudents et maladroits. Très facile à prendre en main, Mirror's Edge n'en n'est que plus vicieux : délesté des lourdeurs éventuelles d'un Altaïr ou d'une Lara (ancien modèle), le débutant est tenté de traverser les environnements comme un vrai pro. Pas de bol, sauter d'un immeuble à un échafaudage, sprinter sur une planche de quarante centimètres de large et enchaîner un wall-run avant d'atterrir en glissant le long d'un plan incliné demandent un minimum de jugeote et d'entraînement. Et si ce minimum ne dépasse que rarement la minute trente, le châtiment pour s'être vu trop beau est souvent synonyme de retour au dernier checkpoint, heureusement pas bien loin. S'il n'est pas spécialement destiné au grand public, Mirror's Edge n'en oublie pas les bons conseils du manuel anti-frustration.
Haut en couleur
Mirror's Ege tourne via l'Unreal Engine 3. Pourtant ce jeu n'est ni sombre, ni moche, mais compte quelques ralentissements. Le jeu manque parfois de fluidité, mais ensuite s'avère plus impressionnant dans une ambiance on ne peu plus éclatante et ensoleillée. Effets de lumière percutants, profondeur de champ hallucinante (regarder en bas alors qu'on marche en équilibre sur une poutre devient presque amusant) et architectures prouvent que l'on peut faire autre chose que du gothique avec l'Unreal Engine. Et n'oublions surtout pas les animations (qui rament un peu) de Faith, très importantes malgré le point de vue utilisé. Balancement des bras lors de la course ou d'un saut, vision éclair des jambes lorsque l'on glisse au sol, tout geste est modélisé et animé avec un soin évident. Même la roulade, parvient à étonner en donnant l'impression juste. Joli et plus au moins bien animé, son style graphique, légèrement futuriste et épuré, se met parfaitement au service d'un scénario et d'un background très étoffés. Mise à l'écart par un système qui privilège sécurité et propreté au détriment de certaines libertés individuelles, une frange de la population tente de donner de la voix. Simple mais nuancé, le pitch offre une activité de choix à Faith. Chargée de véhiculer certaines informations sensibles, la jolie livreuse se prépare à un contre-la-montre effréné.
Mirror's Ede, c'est de la graine de "petit" champion. Il y a quelque chose d'incroyablement puissant à voir la caméra se balancer au moindre déplacement de Faith, les bras bougent de concert et la bande-son lâche une respiration de circonstance. Si le feeling est grisant, que dire du gameplay qui loin de se contenter de cet artifice visuel offre une véritable profondeur à travers une prise en main à base de prise d'élan et de timing serré. Comprenez qu'il ne suffit pas d'appuyer sur le bouton de saut pour voir Faith virevolter d'élément en élément, il faut en effet gérer sa course et "timer" son saut. Cela n'a l'air de rien comme ça, voire même évident, mais ce n'est pas toujours le cas. Mirror's Edge fait partie de ces rares jeux de bonne cuvé qui sait allier originalité et efficacité, à réveiller nos instincts de gamers sans pour autant être une licence déjà incontournable du jeu vidéo. Voilà qui n'est pas pour nous déplaire.
Bilan :
Mirror's Edge répond à nos attentes, mais peine tout de même à nous proposer une vraie durée de vie. Et un peu plus d'embranchements n'aurait pas été du luxe.
6/10
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Infos Jeu
Mirror' s Edge

Développeur : Dice
Genre : FPS
Nombre de joueurs : 1-1
Sortie Française : 14 novembre 2008
Sortie US : 11 novembre 2008
Sortie Japonaise : courant 2008
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Posté le jeudi 13 novembre 2008 - 15:11
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